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interview

Interview de Pascal Bioland de la Ferme Parison à Rouvres en Plaine en Côte d’Or

Publié le 24 Nov 2025

Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre exploitation ?

Je suis Pascal Bioland de la ferme Parison. Je travaille sur la ferme avec mon beau-frère, Thierry Parison qui est le gérant de l’EARL.

Il y a sept ans, nous avons décidé de diversifier notre exploitation qui faisait de la production céréalière en y ajoutant une activité faire du maraichage. Cela nous a plu et on s’est agrandi petit à petit. Aujourd’hui nous avons 4 hectares en maraichage diversifié. On a des tunnels, ce qui nous permet de fournir nos clients toute l’année. On tient un petit magasin ouvert toute l’année et en parallèle, nous avons mis en place un système de paniers hebdomadaires à venir chercher au magasin ou que nous livrons sur demande. Nous approvisionnons aussi des grossistes et des restaurateurs de la région dijonnaise. En ce moment on a une dizaine de variété de légumes de saison, différentes variétés de choux, du fenouil, des légumes servant à faire de la soupe, et bientôt, les endives vont arriver !

Vous avez donné plusieurs fois des produits, pourquoi les avoir donnés ?

SOLAAL m’a sollicité en septembre, pour les Journées Nationales du Don Agricole pour venir glaner des pommes de terre. J’ai trouvé l’initiative bonne et ses équipes sont venues faire du glanage avec d’autres associations comme la Banque Alimentaire, Cueillette Solidaire 21, la Croix Rouge… Ils sont ensuite revenus pour récupérer des oignons, des poivrons, des tomates. C’est vrai qu’il reste toujours des produits en champ après les récoltes et c’est bien que des gens puissent en profiter.

Il nous arrive aussi de faire des dons de produits récoltés. Dans ce cas, ce sont des produits que les clients du magasin ne prennent pas, parce que c’est soit trop petit, soit ce n’est pas très beau, soit ça ne plait pas. Donc plutôt que de jeter, on préfère les donner. On lutte comme cela contre le gaspillage alimentaire et en plus cela profite à des personnes qui en ont vraiment besoin. Même si on ne vend pas ces produits, cela reste une solution pour qu’ils soient consommés, on se dit qu’on n’a pas travaillé pour rien. C’est quand même plus agréable de donner que de jeter la marchandise.

Qu’est ce que vous pensez de l’accompagnement de SOLAAL ?

Avec SOLAAL le fonctionnement est facile, c’est une solution très réactive. On les appelle, ils viennent, ils prennent tout ce qu’on peut leur proposer et s’adaptent à nos contraintes. Cela permet de n’avoir qu’un seul interlocuteur et de trouver l’association qui a besoin de nos produits. C’est très bien comme solution.